Bénin : le directeur du CEG 3 Lokossa dément tout scandale sexuel et dénonce une fausse attribution
Une vidéo à caractère sexuel, largement relayée sur les réseaux sociaux, est présentée comme mettant en cause des apprenants du Collège d’enseignement général (CEG) 3 de Lokossa. Contacté face à la polémique, le directeur de l’établissement oppose un démenti catégorique : aucun incident de cette nature ne s’est produit dans son collège ou à ses abords, et les noms d’élèves cités dans les publications virales ne correspondent à aucun membre de ses effectifs.
La polémique enfle sur les réseaux sociaux, mais l’établissement scolaire mis en cause rejette toute responsabilité. Depuis le vendredi 30 octobre 2026, une séquence vidéo intime circule sur la toile, accompagnée de publications qui l’associent à des apprenants du CEG 3 de Lokossa, dans le département du Mono.
Face à la propagation de ces informations, le directeur du collège a tenu à clarifier la situation. Contacté par Le grand Mono, le responsable administratif affirme qu’aucun incident à caractère sexuel correspondant aux faits allégués ne s’est produit au sein de l’établissement ni dans ses environs immédiats.
Plus encore, les identités d’élèves citées dans les publications qui accompagnent la vidéo sont contestées par le directeur. Selon ses précisions, les noms relayés sur les plateformes numériques ne figurent dans aucun registre des effectifs du CEG 3 de Lokossa.
Une vidéo réelle, mais une attribution non établie
Si l’existence d’une vidéo à caractère sexuel circulant sur Internet n’est pas contestée, son rattachement au collège de Lokossa est formellement rejeté par son administration. Le directeur considère cette association comme une fabrication destinée à alimenter le buzz sur les réseaux sociaux.
Pour l’heure, les circonstances dans lesquelles la séquence a été tournée, de même que la ville d’origine des images, restent inconnues. Aucun élément communiqué ne permet donc de déterminer avec certitude le lieu où les faits filmés se seraient déroulés.
En attendant que l’origine de la séquence soit établie, la prudence s’impose. Les internautes sont invités à éviter de relayer des accusations non vérifiées ou de diffuser davantage ces images, au risque de contribuer à la propagation d’une désinformation et à des atteintes à la vie privée.

