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“Je ne suis pas née handicapée”, atteinte du mal de Pott, Paulette Mensah lance un cri du cœur pour financer sa radiothérapie

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À Godomey, dans la commune d’Abomey-Calavi, Paulette Mensah, en situation de handicap, sollicite l’aide financière des autorités et des personnes de bonne volonté pour poursuivre son traitement contre le mal de Pott, une tuberculose osseuse compliquée d’une tumeur rachidienne. Après plusieurs années de douleurs intenses, de démarches infructueuses et un devis estimé à 10 millions de FCFA pour une radiothérapie, elle appelle à la solidarité pour soulager ses souffrances et espérer une amélioration de son état de santé.

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La douleur est devenue son quotidien. Sous morphine depuis plus de dix ans, Paulette Mensah ne cache plus son épuisement. Résidant à Godomey, non loin du CEG, cette jeune femme explique avoir vu sa vie basculer à l’âge de 16 ans, lorsque des douleurs persistantes à la colonne vertébrale ont commencé à apparaître. Après plusieurs examens médicaux restés longtemps sans diagnostic clair, les médecins finissent par identifier un mal de Pott, une forme de tuberculose osseuse qui atteint la colonne vertébrale.

Au fil du temps, la maladie progresse. Les douleurs s’intensifient, la faiblesse gagne ses jambes jusqu’à la priver progressivement de l’usage normal de ses membres inférieurs. « Je n’étais pas née handicapée », confie-t-elle. Malgré les traitements antituberculeux administrés, son état ne s’améliore pas. Pire, une tumeur rachidienne est détectée plus tard, compliquant davantage sa prise en charge.

Évacuée en France pour des examens complémentaires, Paulette apprend que la masse localisée dans son rachis ne peut être opérée en raison de sa position délicate. La seule option thérapeutique envisageable reste la radiothérapie, destinée à réduire la tumeur et à atténuer les douleurs devenues insupportables. Aujourd’hui, elle prend de la morphine toutes les quatre heures, y compris la nuit. Lorsque la dose ne suffit pas, elle doit se rendre à l’hôpital pour des injections.

Des démarches sans issue et un coût estimé à 10 millions FCFA

Dans l’espoir d’un soutien institutionnel, Paulette a saisi le ministère en charge des Affaires sociales. Dossier médical à l’appui et devis hospitalier en main, elle espérait une prise en charge partielle ou totale de la radiothérapie. Trois mois plus tard, la réponse tombe : négative, faute de moyens suffisants.

Elle s’est également tournée vers le service social du CNHU, où l’aide proposée ne dépasse pas 20 000 FCFA, une somme insignifiante au regard des dépenses engagées. À cela s’ajoutent les frais liés à l’achat mensuel de morphine, qu’elle doit parfois faire venir de Lomé, au Togo, faute de disponibilité constante. Chaque mois, elle mobilise d’importantes ressources pour couvrir médicaments et transports.

Comme si la maladie ne suffisait pas, Paulette a aussi été victime du vol de son tricycle, acquis grâce à un prêt afin d’assurer sa mobilité et développer une petite activité génératrice de revenus. Tous ses efforts financiers ont été engloutis dans les soins médicaux.

Le devis pour la radiothérapie s’élève à 10 millions de FCFA. Une somme hors de portée pour cette femme dont le père est retraité et aux moyens limités. En janvier 2026, elle a même été victime d’un AVC, conséquence, selon ses médecins, d’une hypertension provoquée par la douleur chronique.

Malgré l’épreuve, Paulette ne baisse pas les bras. Elle lance un appel pressant aux autorités, aux organisations caritatives et aux personnes de bonne volonté. Chaque contribution, même modeste, pourrait l’aider à réunir progressivement les fonds nécessaires à son traitement.

Les personnes souhaitant lui venir en aide peuvent la contacter directement à Godomey. Les contributions financières peuvent être envoyées aux noms de Paulette Mensah au 229 0166510326, selon les indications qu’elle fournit.

Pour Paulette, la radiothérapie représente aujourd’hui la seule lueur d’espoir. Une chance de réduire la douleur, de retrouver un peu de dignité et, peut-être, de reprendre le contrôle d’une vie suspendue à la solidarité.

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