TRIOMPHE MAG , parce que l'information, C'est Le Pouvoir
TRIOMPHE NETTOYEURS
TRIOMPHE NETTOYEURS

« Oui, je demande pardon à … » : depuis sa cellule, Aimé Agbokoun présente ses excuses publiques et sollicite la clémence des autorités

0

Détenu à la prison civile de Cotonou, l’activiste Aimé Agbokoun a adressé une lettre publique d’excuses, datée du samedi 31 octobre 2026, dans laquelle il exprime ses regrets pour ses publications sur internet. Reconnaissant avoir agi par ignorance des dispositions du Code du numérique relatives au harcèlement, il demande pardon aux personnes qui se sont senties blessées par ses écrits et sollicite la clémence des autorités béninoises.

Loin de ses réseaux sociaux et de ses abonnés, Aimé Agbokoun prend désormais la parole depuis sa cellule. Dans une lettre de deux pages intitulée « Lettre d’excuses publique », l’activiste revient sur les faits qui l’ont conduit en détention et exprime des regrets sur ses prises de parole numériques des dernières années.

« C’est le cœur lourd et rempli de regrets que j’écris cette lettre depuis ma cellule de la prison civile de Cotonou », écrit-il dès les premières lignes de son message. Dans cette correspondance, il affirme être privé de liberté depuis le 3 septembre 2026. Il explique avoir, dès qu’il a été informé des faits qui lui étaient reprochés, exprimé ses regrets et demandé pardon. Une démarche qu’il présente comme une reconnaissance de ses erreurs.

Une demande de pardon adressée aux personnes blessées par ses publications

L’activiste s’adresse particulièrement aux personnes qui auraient été affectées par ses publications sur internet. « Oui, je demande pardon à tous ceux qui se sont sentis blessés, humiliés et froissés par mes écrits durant toutes ces années », écrit-il.

Aimé Agbokoun reconnaît également sa méconnaissance des dispositions légales encadrant les comportements sur les plateformes numériques. Il affirme avoir agi « par ignorance et en méconnaissance totale des articles du Code du numérique sur le harcèlement ».

L’ancien utilisateur actif des réseaux sociaux demande par ailleurs à ses abonnés de relayer massivement sa correspondance afin qu’elle parvienne aux autorités. « Aidez-moi à la partager au maximum jusqu’à ce qu’elle parvienne à nos autorités afin qu’elles m’accordent leur clémence », lance-t-il.

Cette prise de parole intervient alors que son dossier judiciaire a connu une évolution avec son placement sous mandat de dépôt après sa présentation devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), le 14 septembre 2026.

TRIOMPHE NETTOYEURS

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

This website uses cookies to improve your experience. We'll assume you're ok with this, but you can opt-out if you wish. Accept Read More